02.07.2008
À mon amour...
Des étoiles aux chemins effacés,
De la péninsule aux terres oubliées,
Il y a la mère,
Il y a la mer,
Et si finalement tout n’était qu’un rêve,
Que finalement il n’y aurait que tes lèvres,
Peut-être que l’on n’est que des paillettes,
Perdues sur cette petite planète,
Dans les hôtels miteux de Paris,
Ou dans le port de Miami,
Finalement c’est la même lenteur,
Et si finalement tout s’effaçait,
Devant tes couleurs,
Et puis NOTRE-DAME et les fleurs,
Les joyaux et les larmes brisées,
Les matins, les étés,
Les millions de claques ramassées,
Et si tout cela m’était conté,
Et si finalement je ne vivais que pour te voir sourire,
Pour apprécier la rougeur de tes lèvres,
Et entendre palpiter en moi la profondeur de tes éclats de rire,
Je t’aime à en mourir,
Monde tournoyant et mise en bourse,
Par la petite porte quelques mises en bouche,
À l’envers sur une aire d’autoroute,
Quelques messages et quelques mises en touche,
Et si finalement nos regards étaient construits,
Entre la vie et la mort,
Où les anges ne nous entendent plus,
Perdus dans un coin, quelque part sur le rebord,
Envahis par les rêves de quelques inconscients,
Qui chantaient la pluie et les gouttes d’or,
Plus loin c’est le gouffre,
Plus loin c’est le désert,
Et si finalement nous nous évadions,
De cette torpeur trop vieille pour nous,
Suis-moi mon amour, voyageons au bout de la nuit,
Nous y trouverons une lanterne,
Et des petits êtres chatoyants,
Nous irons en haut de l’échelle,
Sous la chaleur du matin brûlant,
Nous gouvernerons de notre regard de feu,
Les derniers pas vers le paradis,
Je t’y invite,
Je t’y invite pour la nuit des temps !
16:27
Écrit par Nicolas
dans Général |
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
09.10.2005
Lettre à Sarah car tout est fini
Lettre à Sarah
Toute cette histoire fut bien étrange, commencée par une erreur de jugement et l’accouchement d’un clown céleste un soir d’été, au milieu de cette foule au rire grotesque, partons !
Un soir avorté vers la mer, une escapade finalement qui prit son envol pour se terminer sur la plage, près d’un clown céleste qui ne voulait plus nous quitter. Dormir à tes côtés, ne cesser de penser et tenter d’oublier que la nuit s’enfuit, car c’est toujours quand tu dormais que j’avais envie de te parler. Un soir ton souffle contre mon corps, nos doigts joints et un premier baisé…
Toute cette histoire fut bien étrange, te faire rencontrer mes parents un jour où la mort plombe de tout son poids, ne pas te laisser le temps de m’écouter et m’enfuir constamment, la peur de ne pas te connaître finalement.
Une petite musique s’était installée dans l’ombre de ton sac, au côté de quelques bouts de papier froissés, une petite boîte riche en amour mais pauvre en durée, une petite manivelle qu’il devient lassant d’actionner.
Toute cette histoire fut bien étrange et finit par être bercée par quelques cafés, un film et un canapé. Pas de cris ni de chagrins, juste un au revoir qui dans ta bouche avait des goûts d’adieu, le temps s’en est mêlé et le temps n’a pas de pitié.
Je souhaiterais ton amitié mais, comment faire dans un canapé, devant une télévision ou sur un banc à regarder les nuages, un jour peut-être sortirons-nous dans la rue et pourrons-nous exister…
Ce petit texte fut écrit par un type, un soir, comme toujours, pour exorciser, pour toi et pour le passé, pour m’excuser et pour te remercier, pour te dire que je suis fier de toi et de ce que tu deviendras, enfin pour te dire que tu as quelqu’un de plus sur qui compter…
Je m’égare et je te salue !
17:55
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Lettre à Sarah
Lettre 6
Une histoire où tout fini bien, ça n’a pas de sens dans les rêves. Une histoire où tout fini bien c’est comme un bon repas où l’on a trop mangé, on est écoeuré, on n’attend plus rien et l’idée d’un dessert nous fait pâlir. Au départ tout avait pourtant bien commencé, le scénario se mettait en place : on s’intéresse aux personnages, leur train-train, leurs accidents de parcours, ensuite la mise en place des relations s’opère, on ne voit pas ce qui peut se passer dans leur petite vie bien tranquille, mais on le pressant. Lentement, toute cette mise en place solidement construite s’étiole, se désagrège. Le mal vient de l’intérieur. Tout vol en éclat et la vie des personnages se déchire. Il ne reste rien, mais tout fini bien, on reconstruit avec ce qui reste, d’innombrables bouts de chiffons, on n’a plus à espérer, plus de rêves car tout est dit. Tout avait pourtant si bien commencé…
17:52
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Lettre à Sarah
Lettre 5
C’est avec les trains que tout commence
C’est avec eux aussi que tout fini
Sur les quais des millions de vies rampes
Et quelques êtres étranges émergent
Sur les quais on se tient la main et l’on s’aime
Les horizons s’y croisent et l’on y espère
17:51
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Lettre à Sarah
Lettre 4
J’ai des tracas
Pas de caca
Juste des tracas
Des questions bien ordinaires
Qui au fond n’emmerdent que moi
J’ai des tracas
Pas la peine d’en parler
Ça ne regarde que moi
Mais au fond je vous le dis quand même
Je crois qu’au bout du compte
Je vous aime
17:51
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Lettre à Sarah
Lettre 3
Certains laissent parler leur regard, d’autres sont aveugles et s’en remettent à Dieu. Il est des pays où l’on se découvre et, d’autres plus familiers où jamais on ne se rencontre. Des mots qui s’étalent, c’est si simple de s’étendre quand on est seul. Je m’approche et l’aperçois, le regard tourné vers cet autre continent, celui qu’on ne connaît pas, cet inconnu majestueux à la couronne d’or et de paille, celui d’où le bonheur peut surgir, des promesses accompagnées d’enivrement, de l’espoir tout simplement.Ensuite on se couche, on y pense, on s’imagine des plaines immenses, des montagnes aux sommets fuyants, des groseilles et du raisin, et des fraises, des champs par millier.Alors on part et dans les dernières années de notre vie, on est convaincu de pouvoir le trouver, de l’apprivoiser, on rampe et l’on cherche à se souvenir de qui l’on était avant. De qui tenir, mais le monde est mort, on est sûr d’une seule chose et c’est pour elle qu’on vit.
17:50
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Lettre à Sarah
Lettre 2
Elle est étendue là
Couchée dans ses draps, pâle
Deux rives dans la pénombre
Et au milieu une rivière
Saccade et remise en question
Mille ans déjà que cette pauvre
Triste reine aux boucles vertes
Attend, patiente, rêve et pleure
Pendant ce temps près des cieux
Les corbeaux caressent l’espoir
D’une rose passagère maculée de sang
Sur l’autre rive, dans la pénombre,
Dans l’herbe d’où l’on ne peut fuir
La tête baignant dans l’amer chiendent
Un soldat s’est couché
Pour ne plus revenir
Pour te plaire
17:49
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Lettre à Sarah
Lettre 1
Couché dans ma chambre, enfin seul ! Loin de tous, loin de toi surtout, n’hésitant plus, face à moi-même, dans l’atmosphère, je m’abandonne à mes pensées divagantes. Dans une ambiance presque intime, intime ! en écoutant Jeff Buckley, les yeux rivés sur le mur bleu de ma chambre, je marche sur la digue et finalement me couche.Il est quatorze heure trente, le téléphone sonne et je n’en peux plus de parler, je décroche. Jenn, Denis. Ok j’accepte l’invitation, à tantôt.Je me recouche, je replonge et me laisse pénétrer encore, les musiques peuvent être célestes. Je retourne sur la digue parmi les statues de sel, leurs longues tenues ocre et or me confondent, je ne suis plus sûr de rien.Peut-être un jour, finira-t-il par arriver ? Même dans le doute et face aux premiers jours, les éternels, j’éclate. L’étincelle à côté de mes bras, étendue là, je pars enfin à sa rencontre, quatre jours, tenir.Une petite lueur noire, belle comme le jour…
17:48
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
09.09.2005
Tardivement
Sans compter les minutes qui passent inlassablement, je reste assis là, ça fait des heures que je l’attends, bouquet au poing comme tout un chacun. Rendez-vous dans un parc un mercredi à quatorze heure, histoire de faire un peu connaissance, histoire de s’assurer qu’on n’est pas seul au monde. Marie est caissière, elle navigue entre les surgelés du Pacifique et les couscous du désert, elle regarde souvent Indiana Jones à la télévision. Nous nous sommes rencontrés entre une bouteille de lait demi écrémé et un savon de Marseille, vous savez le genre de produit qui n’hésite pas à dévoiler une partie de votre intimité. Moi je l’aime depuis le premier jour Marie, j’avais remarqué son regard tendre et cette façon de déposer ses longs cheveux blonds sur son épaule, ses sandales rouges et son collier de perles…Il est presque quinze heure et je suis toujours seul, sur un banc, dans un parc, à regarder les pigeons qui passent et attendent, frères de cœur. Quelques passants, qui passent. Certains sûrement qui se souviennent de ces films où elle ne vient pas. Peut-être un empêchement.Je me laisse absorber par mes pensées, celles qui vous font quitter la terre ; ça y est, tu es enfin là, rayonnante comme jamais, du rimmel te coule sur les joues rougies d’émotion, tu me regardes, la tête légèrement penchée, le regard en avant, tu souris. Je vois dans tes grands yeux noirs la trace du drame. Bertrand est mort, Bertrand avait trois ans et un cancer, Bertrand était ton hamster et ton confident. C’est fascinant le pouvoir d’écoute des animaux de compagnie, et dire qu’il y a des types qui se tapent cinq ans d’étude pour se permettre d’acheter un canapé et faire le boulot d’un morceau de fourrure, il serait vite comblé le trou de la sécu si on investissait dans les rongeurs. Évidemment tu pleures, c’est fou ce que ça fait plaisir de voir une fille pleurer quand on est amoureux, les portes grandes ouvertes il ne reste qu’à vous consoler. Des mots tendres, une écoute attentive et quelques caresses de réconfort qui témoigne de notre affection. Frêle, fragile, il me reste à conclure, un long silence et un regard qui en dit plus qu’assez, le rouge se mêle au rouge et le vent divin emporte mes pensées.Il est quinze heure quarante, je me résous à m’enfuir plutôt qu’à m’en aller, quitter ce parc car tu ne viendras pas, tu ne viendras jamais plus, personne ne pourra désormais t’attendre. La caisse restera fermée, pour l’éternité.
12:16
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
30.10.2004
1278744974
16:12
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
C’était un jeudi soir, un de ces jeudis où les corbeaux
C’était un jeudi soir, un de ces jeudis où les corbeaux s’arrêtent de courir pour regarder le ciel passer. J’avais 21 ans. J’étais seul au monde. Je rêvais de soleil et on ne me donnait que du vent. C’est agréable le vent mais un jour ça vous crache à la gueule. Alors j’ai décidé de partir, de marcher, de me cambrioler en quelque sorte. J’ai enfilé mes godasses et je suis sortis. Par une immense hésitation, je me suis rendu compte que je ne pleurerais plus jamais. Que l’horreur allait être formidable, que mon corps m’abandonnerait aux meilleurs moments.Je suis passé chez Marie. Marie elle doit être scout et ne s’appelle sûrement pas Marie, elle a 19 ans et habite toujours chez ses parents. Je lui demande si ça l’intéresse de rendre visite à Jim Morrison. Elle pleure. On part à Paris. Paris s’illumine, Paris s’éveille, Paris s’éteint. Je n’avais jamais vu Paris. On se dirige à l’hôtel Gare du Nord, Marie s’est confectionné un chignon. C’est à se flinguer tellement c’est beau un chignon. Elle a des airs d’abeille dans sa robe fleurie.Vite, tomber amoureux.Je l’appelle ma chérie, comme ça, l’air de rien, l’air de rire. Elle me sourit. C’est déprimant une fille qui vous sourit, on se prend pour un empereur et on déguste parfois juste un peu de pitié. Pas le choix, pas hésiter, s’engouffrer dans la brèche, tenir.
16:10
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (3)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
24.10.2004
1278744974
12:07
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Tam Tam, brise, formules légèresLes senteurs d’orme où
Tam Tam, brise, formules légères
Les senteurs d’orme où dort une rivière
Brume estivale et caresse matinale
Je me regarde, je nous perçois
Comme une image ou dans l’ombre des cieux
Frêle espace où nous fûmes nous deux
Tam Tam, dame, je vous aimais naguère
Sur les sentiers de l’amour à la guerre
Cette légende me fut fatale
Je nous regarde, je nous perçois
Comme une image ou dans l’ombre des rêves
Frêle mirage où nous fûmes nous deux.
12:01
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
22.10.2004
1278744974
22:01
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Une fille aux boucles vertes et voilà mon cœur emporté. S
Une fille aux boucles vertes et voilà mon cœur emporté. Sur son visage pérégrinent les larmes et le vent, effaçant dans son élan la vie des gens, concentrant la lumière sur la toile de ses hanches, la foulée merveilleuse d’une bohème aux cheveux brodés. Glissant vers son amant, le soir venu dans le quartier, ses mains froides et douces dans un mur encastrées. Marchande d’espoir face à la pierre et l’acier, caressant dans le noir son visage figé. Ses gestes l’endorment et l’emmènent sur la digue déserte, où sifflent et l’apaisent, la brise et la marée. Sur cet arbre mort elles attendent, ces ombres noirs qui enchantent. L’une d’elle venant à elle, se mit à tourner et tournèrent ensemble le soir et la fée. Tendre et traversante, l’ombre lui fit voir ses délices et emprisonna une onde lacrymale. Seule sous le soleil calme, son chagrin et son âme, sur le sable, liés, les boucles défaites, une statue de sel et deux ombres vers l’arbre s’en sont allées. Alors que dans le quartier, du mur vers le siècle, brillent à présent quelques boucles de pierre et d’acier.
21:21
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
09.10.2004
1278744974
16:52
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Me voilà bien seul, si seulement j'avais les mots de mes se
Me voilà bien seul, si seulement j'avais les mots de mes sentiments, mais dans cette attente éternelle qu'est ma vie, je n'ai comme expression que l'envie.
16:42
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
1278744974
16:39
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Nous sommes des dragons Aux capes rouges, marrons Au secours
Nous sommes des dragons
Aux capes rouges, marrons
Au secours de l’enfance
Pleurée dans les bras adolescents
16:38
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Berce-moi tranquillementRegardons ensembleLe reflet du monde
Berce-moi tranquillement
Regardons ensemble
Le reflet du monde
Assis sur notre terre
Admirons ces géants…
16:33
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
1278744974
16:30
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Vous permettez un instant, Je m’arrête ici, Pour cent-mil
Vous permettez un instant,
Je m’arrête ici,
Pour cent-mille ans
Je vous enverrai des roses
Pour déjeuner
Je vous ferai part
De mes sentiments
Je pars dans un instant
Je ne change pas
Je vois le monde tourner
Et cette boule qui m’enroule
Je ne me défais pas
Je vois notre beauté s’éloigner
Et votre lame s’aiguiser
Le soir comme toujours
On refait le tour
Des idées potentielles
Et de l’infini
Désormais je cadre
Et je me définis
16:27
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
C’est le bout de la nuitNos regards s’échappentEt dans
C’est le bout de la nuit
Nos regards s’échappent
Et dans la lumière grise,
Petite tu es partie
Les ailes déployées, décidée
En marche vers les cieux éclatants
Tournoyant
Et tournoyant
.
16:18
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
1278744974
16:15
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Mettez votre tête sur le papier et écrivez, collez votre o
Mettez votre tête sur le papier et écrivez, collez votre oreille et
écoutez-vous écrire.
16:13
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
1278744974
16:10
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Un mollet souple et vigoureux, pour franchir l’autorouteLe
Un mollet souple et vigoureux, pour franchir l’autoroute
Les arbres morts, couchés, égorgés,
A leur côté repose l’étang paisible et impénétrable
Gitans, musique tribale sous le soleil couchant
Commence un chant grinçant et frénétique
Ne pleure plus nous allons renaître
Les rochers vont s’estomper pour faire place aux rythmes éternels
Nous nous coucherons dans l’herbe du soleil
La terre rouge nous fournira sa chaleur
Les peaux sèches et douces se caresseront,
Nous deviendrons lentement une certitude.
16:03
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Une file de jeunes traverse un petit bois...
15:50
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (1)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Pleine lune et scaphandre liésRêve de jour et de joieJe gr
Pleine lune et scaphandre liés
Rêve de jour et de joie
Je gravite et ma tête
Se libère de toi
Une ligne, un contour,
Fidèle
Dans la brume de verre je vois
Doux éphémère, tes derniers reflets
Et cette chanson d’autrefois
Pleine lune jalousement gardée
Je mourrai demain et seulement pour toi
15:49
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (0)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|
Sur son tabouret glacéElle plonge dans le noirLivrée à so
15:43
Écrit par Nicolas
Lien permanent
| Commentaires (2)
| Envoyer cette note
|
Facebook
|



















